lundi 18 février 2013


Conférence de Paul Arcault

Pour écrire ces mots je n’ai pas pris ma plume d’oie ou de cygne, ainsi que le veut la coutume. J’ai noté, sur un coin de table, simplement, quelques réflexions. Sans art, sans ornement. Pour tout dire : au stylo. C’est beaucoup plus modeste, et cela me convient tout aussi bien. Du reste, on écrit beaucoup mieux avec un bon vieux Bic noir, usé, le bouchon mâchonné, pas très chic mais fidèle. Les mots ne prennent pas la pose sous sa bille. Ils sont vrais, simples. J’aime la prose pour cela. M’échiner au vers ne me dit rien. Je préfère le mot léger, aérien, souple, qui danse et court comme cela lui chante et se fiche du mètre à la rime exigeante.

(Je lance – excusez-moi – tout cela d’un seul jet. Je me relis vraiment à peine… Bref.)

     L’objet de cette causerie et de notre venue, c’est une idée assez étrange et saugrenue : écrire du théâtre en vers. Et pourquoi pas ? Nous suivons, il est vrai, des empreintes de pas de géants ! Quels géants ! On nous dira : « La cible est noble, mais l’effort est vain : c’est impossible, c’est absurde, c’est fou. Qu’est-ce que l’on prétend ? Après Corneille, après Racine, après Rostand, écrire en vers ? Eh quoi ! du théâtre ? Vous êtes fous de vous mesurer à de pareils poètes ! »

Mais ne sommes-nous pas des poètes aussi ?
 En fait, je n’en sais rien. Le mot s’est obscurci de nos jours. Je crois bien qu’on ne le comprend guère. Qu’est-ce donc qu’un poète aujourd’hui ? Le vulgaire haussera simplement les épaules. – Bien sûr, je n’attends pas qu’un sage, un voyant au cœur pur, ayant percé lui seul ce secret que le monde garde jalousement, se lève et me réponde : « La poésie ? Eh bien, c’est un peu de cela et beaucoup de ceci, grosso modo. Voilà, mon petit. C’est tout. » Oui, bien sûr, la poésie ça ne s’explique pas, et c’est une hérésie que d’expliquer ce qui ne saurait l’être. – Non, ce n’est pas seulement affaire de canon, dogme, règle, contrainte, école, académie. La métrique n’est rien sans l’obscure alchimie des mots, ce qu’on ne peut maîtriser, ni dompter, pas même apprivoiser... On aura beau compter les syllabes, rimer, versifier, écrire comme il faut ; on pourra s’échiner à réduire un poème en calculs, démontrer vers par vers les écarts, les défauts, les manques, les travers, les imperfections, cela ne saurait faire que tel poème est bon, qu’à tel autre on préfère celui-là, parce que la césure n’est pas correcte. Eh quoi ! Croit-on mesurer au compas une strophe, à l’équerre un quatrain ? Qu’on ânonne d’un jusqu’à douze pour que l’alexandrin sonne ? Qu’on s’applique ? Qu’on suit la méthode ? Qu’on fait l’ourlet au vers trop long, et qu’on se satisfait qu’il ne trébuche pas ?

Non, bien sûr. Un poème, ne se fabrique pas ainsi.
Notre problème demeure intact.

Il faut plutôt se demander : comment fait-on un vers ? Car on peut aborder plus aisément la chose : un vers, c’est une ligne de poète. Ainsi, quand, de sa plume de cygne le poète revient à la marge, eh bien c’est un vers.

Jadis, l’affreux mètre cadenassait cette ligne. On louait le beau vers monocorde dont jamais un seul mot, un seul son, ne déborde ; car le parfait joyau naît du parfait écrin. Le poète marchait au pas alexandrin, faisait toute allégeance à la reine métrique, et ne se lamentait jamais sans rhétorique. Le vers était dressé, sage et bien élevé.

C’est plus tard que le vers s’est un peu dépravé. Il gueule à pleine voix, jure, fume, boit, triche, se déguise, détrousse et fuit la rime riche, refuse de danser en rythme le cancan prosodique, exagère, arrache son carcan de vertu, se met nu, s’enivre, vagabonde, brame et beugle... – Le vers, enfin, se dévergonde.

Il a fallu du temps pour que pareils exploits soient accomplis. Il a fallu braver les lois du roide classicisme, et ce n’était encore qu’un début, une ébauche, une timide aurore peinant à faire naître un jour plus radieux. Le poème restait soumis à d’odieux attelages de règle ; après le romantisme, venant le symbolisme, et le surréalisme, d’-isme en -isme, le vers nouveau devenait vers ancien, toujours pressé de sortir de ses fers. Après le bonnet rouge au vieux dictionnaire, rien n’était jamais trop révolutionnaire ! De l’audace, toujours de l’audace ! – Hiatus opprimés, E caducs, prenez les armes ! Sus à vos mètres tyrans ! Tous à la guillotine ! La rime masculine avec la féminine ! Et la rime pour l’œil ! Et la rime tout court ! Aux plaintes du vers-roi le parlement fut sourd : A mort ! A mort ! A mort !

La césure abolie, l’hémistiche boiteux se traîne dans la lie. Plus de classes et plus de privilèges ! Rien ne distingue le vers noble et le vers vaurien. Tous égaux, sans devoirs, sans contrainte et sans forme, tous les vers triomphant enfin de toute norme; ils peuvent dire tout, de toutes les façons, avec tous les mots, sur tous les tons... Tous les sons, tous les cris, tous les bruits jusqu’au moins esthétique, tous les bredouillis, tout est enfin poétique !

La poésie étant ce je ne sais trop quoi mystérieux, devant lequel on reste coi.

Et nous en sommes là, donc. Qu’est-ce donc qu’un poème dans tout cela ? Je crois que sur un pareil thème on ne peut que broder sans jamais trancher net.
Cessons la broderie et taisons-nous.

De fait, quiconque aujourd’hui peut se glorifier d’être poète. Quel dément pourrait bien se permettre d’aller dire : « Comment ? Poète, ça ? Des vers, ça ? Non, je ne crois pas qu’avec ces mots divers et variés, rangés par inégale ligne vous fîtes un poème, et vous n’êtes pas digne des honneurs dans lesquels, monsieur, vous vous drapez.» De quel orgueil, mon Dieu ! de quelle hubris frappés, certains s’arrogent-ils le droit de dire à d’autres : « Les vers de nos aïeux valent moins que les vôtres… » Et pour quel vers, d’ailleurs, plaident ces arrogants qui ne mâchent leurs mots ni ne prennent de gants ? Ce n’est pas pour le vers libéré de ses chaînes, mais pour un vers soumis aux mille règles vaines de la vieille métrique. Eh quoi ! L’on n’aime pas le vers émancipé, fruit de tant de combats ? On le révère moins que son ancêtre ? Ô rage ! Ô désespoir ! Comment souffrir pareil outrage ? Respectez en tout vers l’égale dignité ! Et qu’importe le prix de cette égalité ! Qu’on pende haut et court, comme il se doit de pendre, tous les audacieux ne voulant pas l’entendre de cette oreille !

Honte aux serviles rimeurs, esclaves de leur art, intransigeants rameurs aux galères du vers, bagnard que rien n’évade… Plus d’excuse aujourd’hui : vous devez, sans bravade, être libre et toujours librement transgresser !

L’alexandrin n’est rien qu’un réflexe à chasser, un mauvais rythme pour d’atones mélodies, juste bon à scander d’antiques tragédies. Grandiloquent, énorme et gigantesque vers, dont la voix ne craint pas d’invoquer l’univers et de parler aux dieux ! – mais gardant la mesure de ne jamais toucher à l’auguste césure…

Pardon, je m’égarais.

Ce discours finirait par vous sembler un peu bizarre. Oui, l’on dirait que quelque chose dort sous ce texte. Il vous semble que bien des mots se font un peu rimer ensemble… Discrètement bien sûr. On l’entend, mais pas trop… Qu’est-ce donc que cela veut dire ?
« Avoue, escroc ! » On me montre du doigt ? « Rimailleur ! » On m’accuse ? Comment cela ? C’est, c’est… une erreur. Je m’excuse si quelques mots jetés sur la page, au hasard, forment, parfois, un vers… – Je n’y mets aucun art, ce n’est pas un poème ! Oh non… Qu’on me pardonne cette tentation.

Mais le procureur tonne de sa terrible voix : « – Versification ! De plus commise avec préméditation. Ah ! il les cacha bien, ses brouillons, ses ratures, et feignant la candeur des libres écritures, ce petit délinquant littéraire aura fait de son discours un flot d’alexandrin parfait ! »

Soit. Je le reconnais. Je confesse mes crimes. J’écris en vers, je suis un receleur de rimes. Me complaisant aux lois strictes du vers français, par grands enjambements et rejets, je passais en fraude l’hémistiche.
Et, faussaire fidèle à sa règle, aucun mot ne s’est écarté d’elle.
Mais allons ! C’est assez de mes contrefaçons de prose. Rien ne vaut l’authentique. Passons !

………………………………


Ce qui est intéressant après ce long préambule, c’est que vous allez vous dire : « Ah tiens, maintenant, c’est en prose. » Et effectivement c’est en prose, maintenant. Vous conviendrez que c’est une pensée qu’on a rarement quand on écoute une conférence. Il ne vous viendrait pas à l’idée de féliciter un orateur en lui disant « Oui, c’était très bien, très intéressant, très convaincant, mais c’était en prose. »
Si l’on n’y pense pas, c’est qu’écrire en vers aujourd’hui n’est plus même envisageable, ça n’appartient pas à la sphère des possibles. Et ce qui est anecdotique lorsqu’il s’agit de conférence devient dramatique lorsqu’il s’agit de théâtre. Les dramaturges de nos jours (revenons-y) écrivent pour la plupart en prose faute de savoir faire autre chose. Ce n’est pas un choix qu’ils peuvent faire ; sans doute la plupart n’y songent-ils même pas. Ils sont condamnés à la prose, et ces malheureux ne sentent même plus leurs fers.
Aussi, si je m’enferme dans le carcan de la versification pour écrire mes pièces, je suis bien libre en ceci que j’obéis à une loi que je me suis moi-même prescrite, quand le prosateur par défaut ne fait que subir son incapacité à écrire autrement.
Il pourrait objecter : « Mais moi, à l’instar d’un Hugo, d’un Rimbaud, je dépasse les règles, je me libère des contraintes qui pèsent sur l’écriture, tandis que vous vous y pliez lâchement ! » Je me bornerai à remarquer que la logique du refus de toute règle de l’art a fini par si bien triompher qu’elle est devenue une règle elle-même (et la seule peut-être qui subsiste), si bien c’est encore se conformer à une règle que de tâcher de n’en suivre aucune. Le geste le plus révolutionnaire aujourd’hui est peut-être bien celui d’écrire une tragédie en vers, en effet.
Mais être révolutionnaire, après tout, n’est vraiment pas mon souci. Si je choisis d’écrire en vers ce n’est ni dans un souci de conformité ni dans un souci de réaction. Ces deux attitudes me déplaisent profondément. Je préfère l’attitude plus positive qui consiste à développer autant que possible toutes ses capacités d’écriture, étendre sa gamme au maximum, acquérir un savoir-faire d’écrivain (car je pense qu’il faut beaucoup de savoir-faire avant même que le talent fasse la différence), afin de servir au mieux le sujet que l’on se propose de traiter.
Ainsi donc, si je choisis d’écrire une pièce en vers, ce n’est pas en réaction à une quelconque décadence du théâtre contemporain (qu’est-ce que le théâtre contemporain en aurait à faire, d’ailleurs ?), ni par conformité avec les règles du classicisme (le fait est que mes textes sont loin de les suivre scrupuleusement), mais c’est avant tout parce que, d’une part, je fais partie de ceux qui ont développé cette capacité (et c’est un métier qu’on n’acquiert pas en un jour, ni même en un an, je ne le cache pas (je soupçonne que bien souvent le mépris la versification cache une sorte de sacralisation de la paresse géniale – l’idée que le labeur manque forcément d’inspiration)) enfin d’autre part, et c’est le plus important, je choisis d’écrire une pièce en vers parce que je crois que mon sujet gagne à être traité de cette façon.
Je ne me soucie pas un instant de savoir si ce choix des vers fait de moi un réactionnaire ou un avant-gardiste. La question n’est pas là. La seule question que je me pose est : est-ce le meilleur choix pour l’œuvre que je veux écrire ? Si oui, ce serait une lâcheté de le faire autrement.
Je prendrai deux exemples qui correspondent aux deux pièces les plus abouties que j’ai écrites jusque là. J’ai fait à dix-huit ans le projet tout à fait insensé d’écrire sur le sujet d’Antigone. Evidemment, on ne peut pas écrire sur un tel sujet sans prétendre avoir quelque chose d’un peu neuf à raconter. Dans mon cas j’avais l’idée d’écrire un Créon plutôt qu’une Antigone (même si finalement le titre d’Antigone est resté). Il m’intéressait de donner ses raisons à Créon : pourquoi choisit-il d’édicter cette loi impie ? Quelle politique entend-il mener ? Mon idée était de faire le portrait d’un homme soucieux de libérer sa cité de l’emprise d’une religiosité néfaste incarnée par le devin Tirésias (dont un oracle a causé la mort d’un des fils de Créon), mais un homme qui s’enferme dans sa logique purement politique et devient finalement inhumain en condamnant Antigone, laquelle n’est pas moins aveugle que lui, d’ailleurs. Deux orgueils se font face, chacun ayant ses raisons et ses torts.
Pour traiter ce sujet, le choix des vers s’est imposé à moi immédiatement. La distance mythologique, la dignité des personnages, tout appelait à l’usage d’une forme d’expression plus élevée que la simple prose. Certes la prose eût été plus facile, évidemment, et sans doute plus maniable, d’autant que je ne maîtrisais pas encore l’instrument des vers aussi bien qu’aujourd’hui, mais faire ce choix aurait été un aveu de lâcheté. (Somme toute, j’étais bien inconscient et si j’avais su toute la peine que le choix des vers allait me coûter j’aurai pu y réfléchir à deux fois.) Quoi qu’il en soit, si l’on ne recule pas devant un tel sujet, on n’a pas à reculer devant de tels moyens.
De fait l’écriture a été longue et chaotique, la première version était presque deux fois plus longue que la version finale, mais après des réécritures sans nombres le résultat est je crois cohérent tant dans le style que dans la dramaturgie.
Pour la seconde pièce dont je veux parler, le choix des vers n’a pas été aussi facile. Il s’agit d’une fantaisie très infidèlement inspirée du conte d’Andersen Les habits neufs de l’Empereur. Mon conte s’intitule La Tenue d’Eve, et l’on pourrait dire qu’elle est en phase avec le théâtre contemporain où il n’est pas si rare de voir des acteurs parfaitement nus sur scène. On peut s’en scandaliser. J’espère avoir écrit une pièce où le scandale de la nudité n’est pas inutile, et plus encore j’espère réussir au bout du compte à faire oublier ce scandale devant une émotion artistique plus grande.
Mais revenons à la question : pourquoi les vers pour cette fantaisie, pour ce conte ? Ce choix n’avait rien d’évident. Cela pouvait bien sûr renforcer l’aspect poétique du récit, l’embellir par certains côtés. Mais je craignais que des vers manquent de naturel dans la bouche de personnages qui n’ont pas la dignité de personnages tragiques et qui doivent s’exprimer, somme toute, comme vous et moi.
J’ai longuement pesé la question et je suis arrivé à la conclusion que je pouvais me risquer au vers mais qu’il me fallait trouver un style plus alerte, plus léger, plus dansant. Je voulais, pour reprendre un mot de Hugo, un vers qui soit aussi beau que de la prose. Un tel style perçait déjà ça et là dans Antigone et dans quelques uns de mes poèmes personnels. Les vers que vous avez pu entendre malgré vous en préambule se rapprochent assez de ce style : ce sont des vers qui ont, je crois, l’énergie, la vivacité de la prose et de l’oralité sans renoncer pour autant à leur musicalité propre, une musicalité plus subtile, souvent plus cachée et plus recherchée que dans le vers classique.
Ce style, j’ai fini par le développer dans La Tenue d’Eve d’une façon je crois assez heureuse et réussie. C’est une pièce que j’aurais certes pu écrire en prose, mais devant le résultat auquel j’ai abouti je ne doute pas un instant d’avoir fait le meilleur choix en me lançant encore une fois dans l’écriture en vers.
On pourrait m’opposer que, ces vers beaux comme de la prose, ce n’est au fond que de la prose versifiée. Il se peut que cela ne soit que ça, mais je vous avouerai qu’une prose versifiée fluide et légère où brille ça et là des pépites de poésie, voire des filons, cela me paraîtrait déjà magnifique. Et surtout, cela présente le mérite d’étendre considérablement les possibilités de son usage. C’est un vers qui peut-être a moins de grâce que le grand vers tragique, mais n’oublions pas qu’au théâtre la dramaturgie doit être maîtresse.
Pour citer encore Hugo :
« Le vers au théâtre doit dépouiller tout amour-propre, toute exigence, toute coquetterie. Il n’est là qu’une forme, et une forme qui doit tout admettre, qui n’a rien à imposer au drame, et au contraire tout recevoir de lui pour tout transmettre au spectateur (…). Malheur au poète si son vers fait la petite bouche ! »


…………………………









J’ajoute, en bas de page et petit caractère : s’il est quelque auditeur sceptique ou réfractaire, qui n’eût cru (tel Monsieur Jourdain, mais à l’envers) qu’en lisant de la prose on pût lire des vers ; s’il est quelque auditeur, dis-je, qui s’émerveille que les alexandrins lui passaient sous l’oreille sans qu’il n’entendît rien ; je l’invite instamment à reprendre ce texte à son commencement, à marquer chaque vers avec chaque césure, pour constater qu’aucun ne manque à la mesure.



   Comment ? Que me dis-tu ? – « Pourquoi donc t’obstiner, pauvre rimeur, toujours t’obstiner à tourner ce que tu dis en vers ? Jouer le jeu métrique, à quoi bon ? Le vers brime, entrave, enferme, étrique la libre expression… » – C’est ainsi, que veux-tu ? Je voudrais m’en passer, mais mon vers est têtu… Il se faufile, saute à cloche-pied, frétille dans sa mesure, marche à reculons, titille les rythme trop frileux du bout du pied, se pend au cou d’un mot, s’égare et va clopin-clopant, s’exclame, hésite, rit, joue avec sa grammaire, songe, cueille une rime insolite, énumère verbes, adverbes, noms et qualificatifs… vers espiègle déchu de ses sommets natifs, moineau folâtre errant sous le regard des aigles… Chacun s’en va selon ses ailes et ses règles. Voleter de la sorte, après tout, me convient.
  
       D’où voulais-je en venir déjà ? Qui s’en souvient ? – Quelqu’un suit-il encore tout ce que j’élucubre ?…

                                                                            … On entend résonner un silence lugubre …

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  • 3. Augmenter l'audience des oeuvre des auteurs associés.